Présentation

Le C.E.P.S de l’Ariège est une Association de type loi 1901. Il est resté longtemps un des rares clubs où l’on pouvait encore trouver une équipe dirigeante et un encadrement entièrement bénévole. Aujourd’hui, devant le développement important de la structure, les membres ont décidé l’embauche d’employés chargés d’alléger la tâche des bénévoles malgré tout nombreux.

Le tout reste quand même une bande de copains qui n’ont qu’un but, celui de partager et faire partager leur passion : Le plaisir et l’ivresse de la chute libre.

 

1984

Fondé en 1984 le Para Club est devenu C.E.P.S en 1988. Il est depuis agréé par la F.F.P pour enseigner le parachutisme sous toutes ses formes.

1988

En 1988 l’achat du premier avion lui permet de devenir autonome.

1991

Mais c’est en 1991 que le club prendra véritablement son envol avec l’arrivée du nouveau Directeur Technique (Jacques MARTY). Le Président d’alors (Alain Bouteau) va trouver avec son nouveau DT l’outil indispensable au développement de son petit club de province.

1998

Dès lors, l’activité ne va faire qu’augmenter et permettre l’achat en 1998 du 1er Pilatus (le F-GLEU).

1999

En 1999 le cap des 20.000 sauts est passé.

2001

Le club a embauché fin 2001 son premier employé.

2002

En 2002, l’achat d’un second Pilatus devient nécessaire et c’est le F-GOME qui vient épauler notre Zèbre.

2003

Janvier 2003 voit arriver le second employé. Pour faire face à l’activité toujours croissante (26000 sauts en 2003), le club emploi depuis 2005 de 4 à 6 employés.

2008

2008 voit la création d’une nouvelle structure immobilière qui va permettre entre autre l’hébergement en dur de 20 personnes et la création d’un camping. Parallèlement à cet investissement important, il a été décidé l’achat d’un CESSNA 208 CARAVAN acceptant 18 para qui est venu remplacer le Pilatus F-GOME (l’aigle). Nous sommes maintenant loin du petit Para Club de Province et de ces quelques passionnés, mais il faut se souvenir que sans eux il n’y aurait peut être rien aujourd’hui.

Aujourd'hui

Nous sommes maintenant loin du petit Para Club de Province et de ces quelques passionnés, mais il faut se souvenir que sans eux il n’y aurait peut être rien aujourd’hui.